
Et si écrire, c’était regarder au milieu de la foule et ne pas garder le silence ?
Peut-être est-ce la raison pour laquelle, un jour, en plus d'écrire, j'ai décidé de publier.
Le fond de l'affaire
Dans le fond, tous les textes que j'ai écrits, que j'écris ou que j'ai le désir d’écrire posent une question, et peut-être la seule. Que ce soit sous forme de romans, de poésies, de dessins humoristiques ou même de livres pour enfants la question c'est :
Comment faire pour ne pas en rester là ?
Là où nous sommes nous-mêmes, face à soi, face aux autres. Là où le monde en est sous nos yeux - nos belles constructions, nos cruelles destructions, notre intelligence, notre bêtise…
En réalité, cette question ne peut être la seule.
C'est son sort de se démultiplier. Ça ne rate pas pour moi. Exemple : penser à ce que nous sommes, à ce qu’est la parole, à l'altérité, la liberté, la justice; le langage, la vie, la mort… Classique.
Quant aux réponses…
Là, c’est toute la complexité et la dureté des choses qui s'imposent très vite. Je le vois ainsi : pas de vérité, bien sûr, mais nos paradoxes, nos contradictions, nos petites biaiseries… Alors, pourquoi ne pas en sourire, et pourquoi ne pas écrire ?

Cela dit, on écrit pour être lu
Avoir le souci de partager des réflexions, des manières d'oser voir - sans prétention mais avec insistance. Se reconnaitre le droit de témoigner. Voilà où j'en suis.
Ainsi, ma démarche n'est pas essentiellement commerciale. Il s'agit d'échanges.
Comme forcément on écrit pour être lu, je fais exister mon travail dans des bibliothèques, des librairies en dépôts vente, sur des plates-formes en ligne. Je suis également intéressé par des dépôts de partage dans des "Boites à livres".
Dans ces conditions, l'autoédition est pour moi un choix cohérent, autant réaliste (nous sommes infiniment nombreux à écrire) que conforme à mon état d'esprit (être libre).
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